21 h 07 les enfants dorment

Mémoire vive

Le Grand frère essaie ses cartes avant de jouer

Mémoire vive a trois adversaires, nommés comme des classes d'école. Le plus fort fait quelque chose que les deux autres ne font pas.

Dans Mémoire vive, on affronte la Veilleuse, la petite IA de la maison. Elle a trois niveaux, et je les ai nommés comme on grandit : Maternelle, CE2 et Grand frère.

Les trois défendent voie par voie, contre-attaquent, et comptent l’encre de l’adversaire pour savoir quand il ne peut plus rien jouer. Ils savent aussi tracer les sorts qui se dessinent, le Coup de feutre et le Lasso.

Le Grand frère fait une chose de plus : avant de jouer une carte, il l’essaie sur une copie de la partie. Il regarde ce qui se passerait, puis il choisit. C’est possible parce que la simulation est déterministe : à 20 tics par seconde, la même partie rejouée donne toujours le même résultat. C’est aussi ce qui fait marcher le jeu en ligne : les deux téléphones calculent la même partie, et n’échangent que les coups.

Le reste du jeu, en chiffres :